Les bons résultats du Pacte Ecologique Local

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Le pacte écologique local, lancé par le groupe local il y a quelques mois, nous a permis d’engager un dialogue constructif avec un grand nombre de listes candidates sur nos 8 communes (Carry le Rouet, Châteauneuf-les-Martigues, Ensuès-La-Redonne, Gignac La Nerthe, Le Rove, Marignane, Saint-Victoret, Sausset les Pins). Des engagements programmatiques ou de gouvernance ont été pris par certaines d’entre elles, et nous nous réjouissons d’avoir pu ainsi faire progresser la prise en compte locale des enjeux liés au développement durable.

Les engagements pris par les listes candidates aux élections municipales de mars 2014 ont été présentées à la presse, et publiées sur notre site internet. Les positions officielles d’Europe Ecologie Les Verts sur nos huit communes y sont également décrites.

Durant ces derniers mois, nous avons fait notre travail, en pesant sur les programmes sans forcément chercher de places, dans la poursuite de l’intérêt général. Nous n’avons pas les moyens humains et financiers des grands partis, mais nous prouvons d’autant plus l’utilité des engagements individuels. Nous espérons que la réussite du pacte écologique local pourra convaincre les habitants de note territoire que la Politique ne se résume pas aux affaires qui sortent trop souvent, qu’ils peuvent s’y investir, être utiles, et qu’ils en tireront une grande satisfaction. À ceux qui disent « ne plus croire à la politique », nous répondons : « Changeons-là ensemble ! Faisons de la Politique autrement !»

Cumul des mandats : explication de notre position

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CumulEn écho à l’engagement 8.1 du pacte, qui concerne la signature de la charte anticor, il nous semble nécessaire d’ouvrir le débat sur l’un de ses points principaux : la limitation du cumul des mandats.

2 cumuls à différencier

Premier point : anticor appelle au non-cumul des mandats sur deux dimensions :

  • Dans le temps : on ne devrait pas pouvoir rester avec un même mandat pendant plusieurs périodes successives. Par exemple, être Maire pendant plus de 12 ans, ou député pendant plus de 10 ans.
  • Sur le nombre de mandats : on ne devrait pas pouvoir exercer plusieurs mandats électoraux en même temps – surtout pour ce qu’on appelle les mandats « exécutifs », c’est à dire ceux pour lesquels un élu a un pouvoir exécutif réel : maire, Président de département ou de région, député, sénateur.

Pourquoi limiter le cumul des mandats ?

Plusieurs raisons à cette exigence, qui d’ailleurs ne sont pas tout à fait les mêmes pour les deux dimensions du cumul des mandats.

Pour que les élus aient le temps de travailler pour leur mandat

D’abord, le temps… pour le cumul des mandats simultanés. être Maire ou député, c’est un travail à plein temps. On est rémunéré pour un travail à plein temps. Si on cumule, alors pour faire simple on fait 2 mi-temps… pour une même rémunération, et toujouts avec des journées de 24h…

Pour être très précis, la rémunération des élus est plafonnée, en partie par la législation et en partie par les partis politiques, qui récupèrent pour financer leur fonctionnement une partie de la rémunération des élus. Mais cela conduit à des situations compliquées, et souvent opaques, puisque la rémunération qui dépasse le plafond par personne est redistribuée. Bref, ce n’est pas le sujet principal : d’abord, disons qu’on éllu doit se concentrer entièrement au mandat pour lequel il a été élu. Si un maire n’est là qu’un jour sur deux, s un député n’assiste qu’à la moitié des séances de l’assemblée nationale, ou même si ils n’ont pas le temps de préparer leurs dossiers, ce n’est tout simplement pas normal. Pas efficace. Une trahison pour les électeurs qui l’ont choisi.

Pour renouveler la classe politique

Ensuite, parceque le système actuel, dans lequel les élus sont toujours un peu les mêmes, n’est pas vertueux. beaucoup de citoyens, et notamment de jeunes, pourraient apporter beaucoup par un engagement politique… si les place n’étaient pas squattées pendant plusieurs décennies par des « politiques professionnels ».

Bien sur, être efficace dans le cadre d’un mandat nécessite une expérience, une connaissance des rouages administratifs et du microcosme politique. Bien sur donc, les « expérimentés » de la politique gagnent en efficacité. Mais ce gain n’est  pas à la hauteur de ce que cela nous fait perdre : le renouvellement des idées, des projets,des engagements que plus de rotation dans le paysage politique nous permettrait d’obtenir.

Pour freiner les collusions

l faut relier ce point au précédant : quand on est élu depuis plusieurs années, mécaniquement, il se passe deux choses :

  • d’abord, on est introduit dans les sphères du pouvoir, on rencontre beaucoup de gens influents, dans les médias et dans l’économie. Et c’est bien normal. Mais, sii on reste trop longtemps, le risque que cela finisse avec des petits arrangements entre amis s’accroit, et il est très difficile de maintenir les garde-fous éthiques qui permettent de ne pas dépasser les limites morales ou juridiques que chaque élu devrait respecter. « Les politique, tous pourris » ? Cela vient d’où d’après vous ? Limiter le cumul des mandats n’est pas une solution miracle ; les escrocs resteront des escrocs. Mais cela pourrait permettre que les militants politiques qui prennent des responsabilités (et il faut que cela soit dit : ON A BESOIN DE GENS QUI ACCEPTENT DE PRENDRE DES RESPONSABILITÉS POLITIQUES) de ne pas sombrer dans cet écueil du copinage.
  • Ensuite, on devient un « professionnel » de la politique. n n’a plus d’autre métier, et le maintien d’un train de vie dépend de nos mandats; Dès lors, assez logiquement, on est assez enclin à faire tout ce qui est possible pour garder des mandats. L’intérêt particulier passe devant l’intérêt général, et on en perd la pureté de l’engagement politique initial. On est tenté de faire ces fameux petits arrangements entre amis pour garder ses mandats. et l’intérêt général s’éloigne.

Les contre-arguments

Le PS, et François Hollande (mais il n’est pas le premier) avait promis de légiférer sur le non-cuumul des mandats. La loi ne voit pas le jour, parce qu’elle se heurte à la réticence des députés et des sénateurs… de tout bord politique, d’ailleurs.

Évidemment, cela va à l’encontre de l’intérêt personnel de ceux qui sont sensés voter le texte. Et la majorité présidentielle n’est pas assez forte pour risquer une fronde des élus PS de l’assemblée nationale et / ou du sénat.Je cite un article du monde (http://www.lemonde.fr/politique/article/2012/08/29/cumul-des-mandats-pour-y-voir-clair_1752675_823448.html) : La France est la championne d’Europe en la matière, avec près des trois quarts des députés qui exercent plus d’un mandat à la fois. Dans l’Assemblée élue le 17 juin, seuls 139 députés sur 577 n’ont qu’un seul mandat. Les députés PS sont 70 à n’avoir qu’un mandat (24 %) quand ceux de l’UMP ne sont que 17 % dans ce cas.

Leur argument massue ? Ils ont besoin de garder un contact privilégié avec leur territoire,, leur circonscription. recevable sur le principe, sauf que :

  • Pourrait-on nous expliquer pourquoi un maire a plus de connaissance des réalités de son territoire qu’on simple conseiller municipal, un président d’association, et même un simple citoyen ? Plutôt que d’avoir la responsabilité de la mairie, pourquoi ne pas s’astreindre à fréquenter le marché ?
  • Un Député-maire est élu sur une circonscription, qui couver en général une dizaine de communes (hors grandes villes, qui sont un cas à part). Comment ne pas imaginer qu’un député-maire ne va pas favoriser sa commune, et ses électeurs en tant que maire, au détriment des autres communes qu’il représente ?

François-Michel Lambert, récemmement élu député EELV dans les bouches du rhône (Gardanne), a démissionné de son mandat de conseiller municipal, pour ces deux raisons. Et pourtant il n’était pas Maire ; du strict point de vue de la charte anticor – qu’il avais signée – il n’était pas obligé de le faire. Cela lui permet notamment de faire un vrai travail de fonds à l’assemblée nationale, en s’impliquant dans de nombreuses commissions en plus de sa présence aux séances plénières. C’est cela qu’on attend d’un député.

http://www.lemonde.fr/politique/article/2012/08/29/cumul-des-mandats-pour-y-voir-clair_1752675_823448.html

L’eau et l’assainissement sont un droit humain !

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Water_FRCi dessous, le texte de la pétition Right2Water, reprise depuis le site officiel : http://www.right2water.eu/fr.

relier à l’un des engagements du Pacte sur la thématique de l’eau : Signer Right2Water ! Notamment, pour peser, au sein de la Communauté Urbaine MPM, pour un retour à la régie.

 

L’eau est un bien public, pas une marchandise !

Nous invitons la Commission européenne à proposer une législation qui fasse du droit à l’eau et à l’assainissement un droit humain au sens que lui donnent les Nations unies, et à promouvoir la fourniture d’eau et l’assainissement en tant que services publics essentiels pour tous. Le droit européen devrait exiger des gouvernements qu’ils garantissent et fournissent à tous les citoyens l’assainissement et de l’eau saine et potable en suffisance. Nous demandons instamment que :

1.    Les institutions européennes et les États membres soient tenus de faire en sorte que tous les habitants jouissent du droit à l’eau et à l’assainissement.

2.    L’approvisionnement en eau et la gestion des ressources hydriques ne soient pas soumis aux « règles du marché intérieur » et que les services des eaux soient exclus de la libéralisation.

3.    L’Union européenne intensifie ses efforts pour réaliser l’accès universel à l’eau et à l’assainissement.

Du Bio à la Cantine : c’est possible !

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BioBio et local, c’est possible, mais çà se prépare un peu quand même :
samedi prochain 6 juillet, pour des livraisons de la cantine de vos enfants à la rentrée de janvier 2014 !

Karine Lurcin viendra partager son expérience d’élue et de citoyenne, pour l’approvisionnement en Bio de la cuisine municipale de la ville de Trets ; marchés publics, logiques municipales, et plaisir d’agir : tout un programme !

Sandrine Catoire présentera l’organisation mise en place par Ma Terre pour fournir les collectivités, une expérience de deux années avec une dizaine de communes et avec la quinzaine de restaurants universitaires de l’Académie d’Aix-Marseille .

Tous les outils pour vous permettre de monter un projet d’alimentation Bio et locale dans la cantine de votre enfant, ou celle de votre entreprise !

Une réunion conviviale et opérationnelle qui pourra vous permettra aussi de découvrir
la boutique ma terre, avec vente au détail 100% bio, 100% local et 100% fraicheur, l’espace militant pour une société humaniste et durable, et les bureaux d’une équipe qui se veut aussi professionnelle que conviviale !

Et Ma Terre offre les rafraîchissements !

Adresse:  4, Rue Pierre de Coubertin, 13100 Aix en Provence
( angle rue Pierre de Coubertin et avenue des Déportés de la Résistance Aixoise)

Le Pacte relayé dans La Provence du 29 juin

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Pacte dans La ProvenceCi-dessous la retranscription mot à mot de l’article de Laurent Alexandre paru dans La Provence, éditions papier de Martigues et Etang… Plus lisible qu’un scan, mais promis, c’est du mot à mot, j’ai même gardé l’erreur de nom : c’est André Duclot, et non Guy Defrance, qui était candidat aux dernières cantonales.

Les verts annoncent la couleur pour les Municipales

Ils ne monteront pas de liste autonomes mais ils proposent un « Pacte écologique local » en vue d’éventuelles alliances ou soutiens

Les cinq communes du canton de la Côte Bleue et les trois de celui de Marignane (Saint-Victoret et Gignac), ne comptent aucun élu estampillé Europe Ecologie / Les Verts. « Ce manque de représentativité ne nous empêche pas de vouloir faire bouger les lignes et de peser dans la balance pour les prochaines municipales », plaide d’emblée Gwenaël Kervajan, le représentant du parti écolo sur les communes d’Ensuès, du Rove et de Carry. POur étayer ses arguments, il met en avant les bons scores réalisés par les Verts lors des élections européennes et régionales de 2009 et 2010 dans le secteur (1). « Nous bénéficions d’un socle électoral relativement solide Alors, ce que nous souhaitons, c’est discuter avec les têtes des listes qui se présenteront aux municipales dans chacune des communes autour d’un socle programmatique, sur douze thématiques fondamentales. Il prend la forme d’un pacte écologique local. C’est sur la base de cette charte (2) et des engagements pris par les têtes de listes que nous ferons, ou pas, des alliances ou apporterons le soutien de notre formation « , poursuit Gwenaël Kervajan.

« Il y a un problème avec le PS d’ici »

En théorie, les Verts étant des écolos de gauche et alliés naturels (mais « capricieux ») des socialistes, ces « alliances » ou ces « soutiens » ne se feront pas avec des listes estampillées à droite. En pratique, toutefois, le groupe EE – Les Verts de la ôte bleue et du canton de Marignane ne se refuse rien. « D’autant, souligne Guy Defrance, le représentant sur Châteauneuf et Sausset (qui est un ancien encarté du parti à la rose), qu’il y a un problème avec le PS d’ici. Les élus socialistes de la communauté urbaine MPM ont voté pour l’incinérateur de Fos et contre le principe d’une régie des eaux. Sanscompter la question du cumul des mandats ! » Guy Defrance fait référence à Vincent Burroni, le député-maire socialiste de Châteauneuf-les-Martigues. « Il est toujours favorable à ce cumul alors que notre charte prévoit de s’engager contre… » Guy Defrance était candidat aux élections cantonales de 2011 et avait réalisé 9,65% au premier tour. « Vincent Burroni avait utilisé notre logo pour le second tour et sans notre permission. Pour les municipale,s s’il n’y a pas d’alliance, nous serons très vigilants à ce qu’il ne récidive pas! » En clair, du côté de Châteauneuf, une éventuelle alliance Verts-PS n’est pas encore faite…

Sur marignane, en revanche, les discussions avec le socialiste Vincent Gomez sont déjà engagées. Et à Gignac La Nerthe, « nous travaillons à monter une liste commune poser au maire PS Christian Amiraty », dévoile André Duclot. Et à Ensuès_la-Redonne ? « Les éventuels candidats de droite nous ont déjà contactés… », révèle Gwenaël Kervajan. reste à savoir si le maire sortant divers gauche Michel illac qui pourrait bénéficier de l’investiture du Parti socialiste voudra se passer du soutien des écolos.

Laurent Alexandre

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EELV Côte Bleue – Marignane lance le Pacte Ecologique Local

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Le groupe local EELV Côte Bleue Marignane entend peser sur les élections municipales de 2014 sur son territoire, même si nous ne pouvons envisager de présenter des listes, ou même d’avoir des représentants, sur chaque commune.

Plus que d’obtenir des postes, notre ambition est d’orienter localement les politiques municipales vers une meilleure prise en compte des enjeux de développement durable et un meilleur fonctionnement démocratique.

C’est pourquoi nous lançons un Pacte Écologique Local, structuré en 12 thèmes prioritaires. Pour chaque thème, les listes candidates aux élections municipales sur notre territoire sont invitées à prendre position par rapport aux points des programmes que nous jugeons prioritaires.

Les positions de chaque liste seront relayées sur le site internet du Pacte Écologique Local, ainsi que le contenu des échanges que nous espérons initier avec elles. Les habitants de ces communes sont invités à prendre part aux débats que cela pourra susciter, en postant des commentaires sur le site internet.

Les communes suivantes sont concernées :

  • Carry Le Rouet,
  • Châteauneuf-Les-Martigues,
  • Ensuès-La-Redonne,
  • Gignac-La-Nerthe,
  • Le Rove,
  • Saint-Victoret,
  • Sausset Les Pins.